1848, objet romanesque oublié : mémoire de la révolution de 1848 dans la fiction française (1848-1885)
1848, a forgotten novel object : memory of the 1848 revolution in the French fiction (1848-1885)
par Marie DAVIDOUX sous la direction de Paule PETITIER
Thèse de doctorat en Histoire et sémiologie du texte et de l'image
ED 131 Histoire, Langue, Littérature et Images : civilisations et sciences humaines et sociales

Soutenue le mercredi 04 juin 2025 à Université Paris Cité

Sujets
  • Écriture
  • France -- 1848 (Révolution de février)
  • Histoire (discipline)
  • Histoire (discipline) -- Dans la littérature
  • Littérature et histoire
  • Mémoire collective
  • Paris (France) -- 1848 (Journées de juin)
Le texte intégral n’est pas librement disponible sur le web
Vous pouvez accéder au texte intégral de la thèse en vous authentifiant à l’aide des identifiants ENT d’Université Paris Cité, si vous en êtes membre, ou en demandant un accès extérieur, si vous pouvez justifier de de votre appartenance à un établissement français chargé d’une mission d’enseignement supérieur ou de recherche

Se connecter ou demander un accès au texte intégral

Les thèses de doctorat soutenues à Université Paris Cité sont déposées au format électronique

Consultation de la thèse sur d’autres sites :

Theses.fr

Description en anglais
Description en français
Mots clés
Littérature et histoire, Révolution de 1848, Écriture de l'histoire, Écriture de la mémoire
Resumé
La révolution de 1848, que l'on impute à la littérature, que l'on accuse dans le même temps de n'être qu'une révolution de « belles phrases » ou que l'on désigne comme pivot d'une certaine modernité dans l'histoire littéraire, est la révolution littéraire dont on n'a paradoxalement pas étudié la présence en littérature. L'enjeu de notre thèse réside dans la constitution d'un objet dont la critique littéraire a perdu la mémoire : le corpus des romans et nouvelles qui proposent une mémoire littéraire directe de l'événement. Notre étude vise à exhumer une part de l'histoire littéraire jusque-là occultée par une critique fascinée par la modernité et le cryptage des textes. Nous proposons d'analyser la fabrique romanesque de la révolution de 1848 et d'étudier la conscience historique de la littérature, considérant que celle-ci, lorsqu'elle met en fiction le fait historique, contribue à le façonner et à instituer son événementialité.